

Pourquoi nous faut-il
autant de bébelles pour vivre au Québec. Nous sommes ici chez nous, bénéficiant
d’une grande cuisine avec coin salle à dîner, d’un grand salon avec coin
chambre à coucher, d’une salle de bain avec douche et d’un grand miroir avec un
éclairage suffisant pour s’examiner en détail, même si parfois, on aimerait
mieux un miroir qui adoucit les traits. De grandes fenêtres qui font le tour de
la maison. Un frigo qui fonctionne parfaitement. Une cuisinière au gaz. Cafetière,
mélangeur, micro-ondes, bouilloire. Tous ces bidules qui nous semblent les
ingrédients de la normalité. C’est beaucoup! Sur la rue, dans un rayon de 100
mètres, un gros dépanneur (tienda) avec bière, vin et bidons d’eau, un kiosque
de légumes frais, une boucherie, une pâtisserie et un salon de coiffure. Devant
notre porte, une cour remplie de fleurs, roses, poinsettias, orchidées,
orangers, citronniers etc. Un grand évier double à l’extérieur pour laver le
linge. Un petit solarium pour se chauffer les os, un sentier de 2 kilomètres
pour grimper une centaine de mètres (entretien du cardio) et une piscine de 25
mètres (dans laquelle nous sommes presque toujours les 2 seuls nageurs). Où
nous nous rendons à pied, presque chaque jour. Sans parler de l’immense marché
public, des deux supermarchés où on trouve du bon vin chilien à 5$ la
bouteille.
On trouve de tout et n’importe
quoi à Antigua. Suffit de demander. Tous les services de la grande ville dans
une ville à format humain. Ne manque qu’un cinéma.
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