dimanche 10 décembre 2017

La chaise de jardin

Notre proprio a décidé de se construire une chaise de jardin. Juste la conception a pris quelques jours. Je les voyais, toute la famille et un conseiller, assis devant l’endroit qu’ils avaient choisi pour son installation, à discuter et à réfléchir. Depuis, avec l’aide d’un artisan (véritable artiste du béton), il y travaille quotidiennement. Deux semaines que ça dure. On pourra bientôt s’y asseoir. Je pense. Ça s’annonce magnifique. Intégrée à la nature. J'essaierai plus tard d'en sortir plus de détails.

Les gens d’ici, je me répète, ne peuvent pas faire des trucs moches. On en découvre des beautés secrètes tous les jours. Nous visitions cette semaine un hôtel-musée renversant, construit dans des ruines bien préservées. Toutes les nouvelles constructions sont harmonieusement intégrées à l’ensemble, quelques galeries exposants des œuvres d’art contemporaines ou pré-colombiennes, discrètes, se révèlent au hasard de la visite. Absolument parfait. Tout y est absolument parfait.

Plus on creuse, plus on découvre les beautés secrètes de la ville.

En passant, j’ai maintenant complété ma traversée du Lac-St-Jean. J’ai plus de 40 kilomètres à mon actif… sauf qu’il m’a fallu un mois pour les compléter.

Autre nouvelle : on a participé à la cérémonie pendant laquelle on brûle le diable. Il a des allures de politiciens, soit dit en passant. Une foule plus que considérable. Quand tu ne peux plus ni avancer, ni reculer. Ça donne une photo typique de notre époque. On photographie des téléphones. Quand il faut attendre que la foule se dégage en périphérie pour t’extirper de ce magma humain, on comprend qu’un mouvement de panique puisse entraîner des morts. On comprend l’expression « piétiné par la foule ». Jamais rien de comparable chez nous.


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