Nos enseignantes d’espagnol
nous ont amenés chez une productrice de vins de fruits. Comme il y a multitude
de fruits ici, c’est quelques dizaines de vins différents que l’on retrouve,
allant de l’orange jusqu’à des fruits dont nous n’avions pas la moindre idée. Des
fruits non-commercialisables, exotiques, qui permettent des vins, bons, moins
bons, ou imbuvables, peu alcoolisés, plus alcoolisés, très alcoolisés, clairs,
avec un peu de lie, brouillés, dans des bouteilles d’alcool récupérées, avec ou
sans étiquette du produit antérieur. C’est avec un peu d’inquiétude que je me
suis aventuré à déguster en choisissant les bouteilles, toutes au soleil, qui
me semblaient les plus « sécuritaires ». Elle nous a assuré qu’elle n’utilisait
que de l’eau filtrée. Nous sommes repartis avec un vin à l’orange. Boirons? Boirons
pas? Rien n’est encore décidé. En tout cas, c’est un fruit connu et bien froid.
Peut-être.
Visite fort
intéressante d’une fabrique artisanale de chocolat. Aromatisé à tout ce qu’on
peut imaginer. Du piment à l’anis, en passant par le café, la menthe et le
gingembre, etc. Les guatémaltèques sont des gens qui ne manquent pas d’imagination.
Belle présentation du processus, tout en espagnol. Là encore, on ne peut faire
autrement que de partir avec un achat. Une façon de payer la visite guidée.
Nous tenterons de
faire une sortie par semaine. Le reste du temps sera consacré aux verbes, aux
adverbes, aux pronoms, etc. À la grammaire, quoi, ce petit quelque chose que
tous les enfants adorent à l’école.
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