lundi 7 mars 2016

Trek au Népal

Nous sommes revenus depuis deux jours d’un trek de 80km (5 jours), qui nous a rapprochés de l’Annapurna. Au lever du soleil, au sommet de Poon Hill, après plus 3000 mètres d’ascension (en comptant les « up and down ») en deux jours, la montagne s’allumait sous nos yeux pendant que le croissant de la lune s’effaçait dans le jour naissant. Magique. Une touriste qui se trouvait avec nous ce matin-là nous disait qu’elle revenait sur ce trek pour la quatrième fois et que c’était la première fois qu’elle assistait à un tel déploiement de lumière. Chanceux! Chanceux de parcourir ces magnifiques sentiers. C’est le paradis du trekking, à travers les milliers de rhododendrons en début de floraison, le sous-bois parfois couvert de petites fleurs qui répandaient un parfum suave, les oiseaux et la flore parfois tropicale, parfois forêt pluvieuse ou simplement affleurant la limite des arbres. On trouve des guest houses et des teahouses partout, à moins de 2 heures de marche. On peut y coucher pour 3$ ou plus, selon le choix de salle de bain, d’eau chaude ou de confort désiré. Selon son budget, aussi, comme ce jeune japonais qui voulait une douche froide pour économiser le 2$ que coûtait la douche chaude dans le guest house où nous logions.

Céline se remet de ses ampoules. Nous avons des cuisses et des mollets qui nous font descendre les escaliers avec précaution. Nous prenons quelques jours de repos et nous repartons pour de courts treks d’un jour ou plus. Il y a ici, autour de Pokhara, assez de sentiers pour nous occuper le reste du mois.   La température est parfaite. Notre hôtel nous coûte 15$ par jour, déjeuners compris, cafés apportés à la chambre au réveil. Rien ne sert de chercher, nous ne trouverons pas mieux. Nous campons ici pour le mois de mars.  


Dans les restaurants, en ville, il suffit de prendre un Dhalbat pour souper. Pour 5$, on mange à volonté : riz, dhal, poulet, légumes, verdure genre bette à cardes, assaisonnements divers. Repas équilibré.  Vivre heureux et en santé. C’est ici que ça se passe. C’est notre nouveau paradis.






Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire