jeudi 10 mars 2016

Le quotidien

Sommes toujours à Pokhara. Nous avons négocié notre hôtel pour le mois : 9$ par jour plus 2$ par semaine pour laver notre linge. Difficile de trouver mieux. Le ménage de la chambre est inclus dans ce tarif, bien sûr. Nous  déjeunons à l’hôtel pour 5$, café livré à la chambre et nous soupons pour une dizaine de dollars (total pour deux).  Nous avons un balcon privé donnant sur la cour intérieure. La température est parfaite : fraîche le matin et chaude en après-midi (14° à 33°C, je dirais). Plein d’oiseaux qui chantent sans arrêt. Nous nous laissons vivre en attendant que les pieds de Céline, plein d’ampoules, soient suffisamment guéris pour reprendre nos treks.

Nous en avons profité pour louer des vélos et visiter les réfugiés tibétains en bordure de la ville. Je prends quelques photos. Je me suis trouvé des livres sur les oiseaux et les papillons du Népal à un prix impossible au Québec. Pourquoi revenir au pays?  Pour la famille. Pour les amis. Pour d’autres plaisirs de la vie.

Il y a aussi qu’on s’acclimate à son coin de pays. Qu’on y est bien adapté. Sans compter que tout n’est jamais parfait. Le guide nous racontait que pendant la saison des pluies, la forêt est pleine de sangsues qui se jettent littéralement sur toi, du sol et des arbres, en se laissant glisser sur les feuilles.  Pas bien grave, dit-il. Il en a l’habitude. Suffit de se munir de sel. Je le crois, mais… J’ai la fâcheuse habitude de demander : oui, mais en hiver? Mais en été? Il y a toujours un bogue quelque part.


On partira avant les sangsues : on revient bientôt. J’irai me promener au parc, aujourd’hui, pendant que la neige fond. Déjà je commence à me demander où nous irons l’an prochain. Peut-on trouver encore mieux? Quel pays explorer?

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire