Sommes toujours à
Pokhara. Nous avons négocié notre hôtel pour le mois : 9$ par jour plus 2$
par semaine pour laver notre linge. Difficile de trouver mieux. Le ménage de la
chambre est inclus dans ce tarif, bien sûr. Nous déjeunons à l’hôtel pour 5$, café livré à la
chambre et nous soupons pour une dizaine de dollars (total pour deux). Nous avons un balcon privé donnant sur la cour
intérieure. La température est parfaite : fraîche le matin et chaude en
après-midi (14° à 33°C, je dirais). Plein d’oiseaux qui chantent sans arrêt. Nous
nous laissons vivre en attendant que les pieds de Céline, plein d’ampoules,
soient suffisamment guéris pour reprendre nos treks.
Nous en avons profité
pour louer des vélos et visiter les réfugiés tibétains en bordure de la ville. Je
prends quelques photos. Je me suis trouvé des livres sur les oiseaux et les
papillons du Népal à un prix impossible au Québec. Pourquoi revenir au pays? Pour la famille. Pour les amis. Pour d’autres
plaisirs de la vie.
Il y a aussi qu’on s’acclimate
à son coin de pays. Qu’on y est bien adapté. Sans compter que tout n’est jamais
parfait. Le guide nous racontait que pendant la saison des pluies, la forêt est
pleine de sangsues qui se jettent littéralement sur toi, du sol et des arbres,
en se laissant glisser sur les feuilles. Pas bien grave, dit-il. Il en a l’habitude. Suffit
de se munir de sel. Je le crois, mais… J’ai la fâcheuse habitude de demander :
oui, mais en hiver? Mais en été? Il y a toujours un bogue quelque part.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire